Et oui il y a ceux qui disent aller mal et ceux qui semblent bien et qui vont mal. Le paraître et le mal être dans le fin fond de la solitude de soi. C'est comme ça que certaines personnes proches de personnes qui vont mal ne les font pas prendre en charge par des soignants, par peur que le mal être, le risque suicidaire ne soit pas détecté. Ces proches restent prisonnier d'un membre de la famille qu'il surveillent, tiennent à bout de bras au détriment de leur propre bonheur, de leur propre bien-être.
Juste un constat, du vécu pour moi avec plusieurs personnes de mon entourage. Je suis très inquiet pour ces ami(e)s qui se confient à moi depuis plusieurs années et à qui je n'ai pu “que” conseiller d'aller voir un psychologue mais c'est aussi une démarche très difficile à faire, l'impression d'être englué que personne n'aura de solutions pour eux et qu'ils devront vivre avec ou près d'une personne avec laquelle ils sont condamnés. Selon moi, ils portent une forme de culpabilité qui ne devrait pas être la leur. Chacun n'est il pas responsable de sa propre vie et s'il ne veut pas etre aider…comment un proche pourrait il etre responsable de son mal-être, de sa mort. Le chantage au suicide est le point commun subit de ses personnes de ma connaissance. De fait elles s'interdisent de vivre, d'être heureuse pour préserver leur proche. Que c'est triste…
L'appel à l'aide est certainement le dernier acte avant l'irréparable. Il est discret et dévastateur pour le demandeur. Après des heures, des jours parfois des semaines, il est le dernier recours à un état d'angoisse extrême que rien n'apaise. Ni les proches, ni même les professionnels. Cette sensation de vide, de solitude malgré un entourage familial submerge et comme une vague pire,un tsunami, emporte les instants agréables de la vie qui finissent par ne plus exister où plutôt restent indétectables. Ces sensations sont de réelles souffrances psychiques et physiques. Elles envahissent l'esprit, le corps tel un parasite. Et avec qui partager ces moments de solitude intenses ?
Personne! Impossible de décrire ces instants sans passer pour une folle ! On se renferme et restons impuissant face à cet envahissement.
Jusqu'au jour, où peut-être, enfin arrivera un évènement qui mettra un terme à ce supplice.
Voilà mon ressenti, ce n'est pas un appel à l'aide, c'est une bouteille à la mer qui se brisera un jour dans l'immensité de l'univers et ce jour là enfin, je serai en paix.
Comment illustrer la démarche scientifique cognitive pertinente du Dr Sikorav!
Pourquoi on n’est pas plus bienveillant avec lui?
Difficile d’y comprendre quelque chose sereinement dans ce monde tellement …… je ne trouve plus les mots…..
Des enfants de 9 ans se suicident par chez nous car elles sont victimes de grossophobie!!!!
Quel place laisse t’on à la souffrance des jeunes aujourd’hui………Quelle place à l’image! Quelle place à nos représentations!!!!
Quelle place à nos influenceurs!!!!!
Quelle place au symptômes aujourd’hui dans l’équilibre de la Sante( oui psychique et physique)
Et c’est pas seulement à cause des médecins manquants mais aussi ça mets l’accent sur un symptôme inquiétant de notre fonctionnement actuel!
Pouvoir et Argent au détriment de Solidarité Bienveillance Empathie ….. ces valeurs qui font de nous des « etres supérieurs », stigmatisant vous allez me dire? mais c’est Darwin qui l’a dit avant moi!!!
On est sensé avoir évoluè depuis Darwin????
Bah non on régresse!!!
Tellement affligeant!!!
Merci Dr Sikorav de porter un regard différent sur notre fonctionnement, merci à votre neuro diversité de rendre accessible ce genre d’informations au plus grand nombre! C’est ça d’être une Star!!!!!
Merci pour l'article. Est-ce qu'il y a des études qui montrent la prévalence des suicides selon les diagnostics (dépression unipolaire, bipolaire, bordeline, quoi d'autres? Ou même sans trouble apparente?).
Et sinon, pour trois connaissances à qui j'ai aidé d'appeler 3114, j'ai du avant tout leur poser des questions assez directes sur leurs pensées à se faire mal etc. Pour une d'elle, même après mes questionnements, je n'ai pas bien compris l'ampleur de la crise.
J’ai moi même fait plusieurs TS dont la dernière fois, récente, où j’ai sauté d’un pont sur une 4 voies…brefff… toujours incomprise. Par contre internée sous contrainte et enfermée en psychiatrie pendant 6 mois.!
Je ne sais pas quel est le processus par lequel l'acte décidé comme étant le dernier de sa vie arrive. Par contre je sais ce qu'est souffrir au plus profond de soi, à s'allonger le soir en espérant que ce sera le dernier, mais toutefois sans agir réellement pour, et pourtant afficher une jovialité, une gaieté qui font penser à tous que ma vie est heureuse et comblée. Je sais d'où viennent mes blessures, je ne sais juste pas comment les apaiser. Je pense que je ne suis pas la seule. C'est pour ça que j'apprécie l'honnêteté, la transparence, les échanges. Car même si on ne se sent pas toujours compris, ou si on n'a pas les competences pour comprendre autrui on grandit à écouter, et à mettre en œuvre des réflexions analytiques qui permettent d'ouvrir l'esprit et de mieux comprendre ce, ceux, qui nous entoure.
Et oui il y a ceux qui disent aller mal et ceux qui semblent bien et qui vont mal. Le paraître et le mal être dans le fin fond de la solitude de soi. C'est comme ça que certaines personnes proches de personnes qui vont mal ne les font pas prendre en charge par des soignants, par peur que le mal être, le risque suicidaire ne soit pas détecté. Ces proches restent prisonnier d'un membre de la famille qu'il surveillent, tiennent à bout de bras au détriment de leur propre bonheur, de leur propre bien-être.
Très intéressant, avec le lien vers les études 👍🏻
Juste un constat, du vécu pour moi avec plusieurs personnes de mon entourage. Je suis très inquiet pour ces ami(e)s qui se confient à moi depuis plusieurs années et à qui je n'ai pu “que” conseiller d'aller voir un psychologue mais c'est aussi une démarche très difficile à faire, l'impression d'être englué que personne n'aura de solutions pour eux et qu'ils devront vivre avec ou près d'une personne avec laquelle ils sont condamnés. Selon moi, ils portent une forme de culpabilité qui ne devrait pas être la leur. Chacun n'est il pas responsable de sa propre vie et s'il ne veut pas etre aider…comment un proche pourrait il etre responsable de son mal-être, de sa mort. Le chantage au suicide est le point commun subit de ses personnes de ma connaissance. De fait elles s'interdisent de vivre, d'être heureuse pour préserver leur proche. Que c'est triste…
Oh pardon, je voulais répondre au post, pas à vitre commentaire. J'ai un nouveau téléphone depuis hier, mes excuses 😅
Je vous remercie pour votre témoignage cependant et pour votre réflexion partagée.
L'appel à l'aide est certainement le dernier acte avant l'irréparable. Il est discret et dévastateur pour le demandeur. Après des heures, des jours parfois des semaines, il est le dernier recours à un état d'angoisse extrême que rien n'apaise. Ni les proches, ni même les professionnels. Cette sensation de vide, de solitude malgré un entourage familial submerge et comme une vague pire,un tsunami, emporte les instants agréables de la vie qui finissent par ne plus exister où plutôt restent indétectables. Ces sensations sont de réelles souffrances psychiques et physiques. Elles envahissent l'esprit, le corps tel un parasite. Et avec qui partager ces moments de solitude intenses ?
Personne! Impossible de décrire ces instants sans passer pour une folle ! On se renferme et restons impuissant face à cet envahissement.
Jusqu'au jour, où peut-être, enfin arrivera un évènement qui mettra un terme à ce supplice.
Voilà mon ressenti, ce n'est pas un appel à l'aide, c'est une bouteille à la mer qui se brisera un jour dans l'immensité de l'univers et ce jour là enfin, je serai en paix.
FloBed 🙏
Tout à fait d’accord 👍
Merci!
Comment illustrer la démarche scientifique cognitive pertinente du Dr Sikorav!
Pourquoi on n’est pas plus bienveillant avec lui?
Difficile d’y comprendre quelque chose sereinement dans ce monde tellement …… je ne trouve plus les mots…..
Des enfants de 9 ans se suicident par chez nous car elles sont victimes de grossophobie!!!!
Quel place laisse t’on à la souffrance des jeunes aujourd’hui………Quelle place à l’image! Quelle place à nos représentations!!!!
Quelle place à nos influenceurs!!!!!
Quelle place au symptômes aujourd’hui dans l’équilibre de la Sante( oui psychique et physique)
Et c’est pas seulement à cause des médecins manquants mais aussi ça mets l’accent sur un symptôme inquiétant de notre fonctionnement actuel!
Pouvoir et Argent au détriment de Solidarité Bienveillance Empathie ….. ces valeurs qui font de nous des « etres supérieurs », stigmatisant vous allez me dire? mais c’est Darwin qui l’a dit avant moi!!!
On est sensé avoir évoluè depuis Darwin????
Bah non on régresse!!!
Tellement affligeant!!!
Merci Dr Sikorav de porter un regard différent sur notre fonctionnement, merci à votre neuro diversité de rendre accessible ce genre d’informations au plus grand nombre! C’est ça d’être une Star!!!!!
🫶
Oui 👍
Merci pour l'article. Est-ce qu'il y a des études qui montrent la prévalence des suicides selon les diagnostics (dépression unipolaire, bipolaire, bordeline, quoi d'autres? Ou même sans trouble apparente?).
Et sinon, pour trois connaissances à qui j'ai aidé d'appeler 3114, j'ai du avant tout leur poser des questions assez directes sur leurs pensées à se faire mal etc. Pour une d'elle, même après mes questionnements, je n'ai pas bien compris l'ampleur de la crise.
Merci pour votre post.
Bipolaire type 1,
J’ai moi même fait plusieurs TS dont la dernière fois, récente, où j’ai sauté d’un pont sur une 4 voies…brefff… toujours incomprise. Par contre internée sous contrainte et enfermée en psychiatrie pendant 6 mois.!
Je ne sais pas quel est le processus par lequel l'acte décidé comme étant le dernier de sa vie arrive. Par contre je sais ce qu'est souffrir au plus profond de soi, à s'allonger le soir en espérant que ce sera le dernier, mais toutefois sans agir réellement pour, et pourtant afficher une jovialité, une gaieté qui font penser à tous que ma vie est heureuse et comblée. Je sais d'où viennent mes blessures, je ne sais juste pas comment les apaiser. Je pense que je ne suis pas la seule. C'est pour ça que j'apprécie l'honnêteté, la transparence, les échanges. Car même si on ne se sent pas toujours compris, ou si on n'a pas les competences pour comprendre autrui on grandit à écouter, et à mettre en œuvre des réflexions analytiques qui permettent d'ouvrir l'esprit et de mieux comprendre ce, ceux, qui nous entoure.